21 septembre, jeudi, 2017

Fratrie (Cie Jabberwock) : impressions d'élèves

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Les élèves de 1ère L enseignement de spécialité Théâtre ont vu le spectacle Fratrie, le jeudi 8 octobre en salle Appel d’air. Voici quelques impressions …


theatre 20151008

Fratrie, un spectacle mis en scène par Didier Girauldon, plein d'émotions, grâce à une superposition de tensions et d'amour (menant malheureusement à la séparation) au sein d'une fratrie. Les quatre frères empruntent chacun un chemin différent pour grandir et avancer vers la maturité. Ils sont chacun confrontés à des situations réalistes. Cela permet finalement aux spectateurs de s'identifier à l'histoire et de se reconnaître dans chacun des caractères bien différenciés des personnages. Un spectacle très plaisant à regarder qui m'aura mis les larmes aux yeux.  


Léa, 612

Fratrie, portrait de quatre frères qui ont perdu leur père, livrés à eux-mêmes, dans une maison sous une tempête de neige. On découvre les membres de cette fratrie, le caractère, les faiblesses et les forces de chacun d’entre eux dans un univers très poétique mêlé d’amour, d’humour et de tristesse.
On est touché notamment par la beauté du personnage de Léo, le cadet, torturé par ce qui leur arrive. Ce spectacle est plein d’émotions ; dans les ruptures entre rires et larmes, on décèle le fonctionnement et les peines de ces frères si unis et dans lesquels on peut se reconnaître, lorsque on est issu nous-mêmes d’une fratrie. Tous plus touchants les uns que les autres, les quatre frères se livrent à nous collectivement puis un à un. L’émotion est au rendez-vous sans jamais basculer dans le tragique, grâce aux touches d’humour qui surgissent du jeu des adultes qui jouent le rôle de quatre enfants.


Déborah, 612


Fratrie, mis en scène par Didier Girauldon, nous montre quatre frères face à la perte de leur père. Ces personnages sont attachants par leurs caractères différents les uns des autres. Léo se différencie d’autant plus par le fait qu’il se mette à l’écart et qu’il reçoive de son père une lettre différente de ses frères. Ce personnage est très émouvant. Cette pièce, moins par la singularité des évènements racontés que par le parcours de ces quatre frères, est aussi très réaliste : on suit la perte du père, le secret tabou de Léo et l’absence de repères adultes pour ces quatre enfants confrontés à l’absence de figure paternelle (et maternelle).


Lucie, 612