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La fabrique de l'info

Par Light Dzankon et Antoine Tailleur, la Fabrique de l'Info, lycée Grandmont, 26 mai 2021

Le projet de société coopérative d’intérêt collectif se concrétise pour le club de foot tourangeau.

fc tours

Copyright, TFC, photographie du stade de Tours.

A l’instar du Sporting Club Bastiais qui vient de rejoindre la ligue 2 de football, Le Tours FC veut adopter un nouveau statut. Même si le club est actuellement en National 3, le 5è échelon national, et qu’il compte moins de fidèles que le club corse, le projet a convaincu Luc Dayan, ancien président de clubs de ligue 1 comme Lille ou Nantes, et qui a aidé les Bastiais.

 

La ville de Tours est également investie dans ce projet. Elle en est même à l’initiative. Avec un endettement estimé entre 1,5 et 2 millions d’euros selon le site d'informations 37°, ce nouvel apport financier ne peut être que bénéfique. Les actions émises doivent cependant respecter certaines règles : les mises minimums sont de 50 euros pour les particuliers, 2000 pour les entreprises et 10 000 euros pour les collectivités.

Actuellement, le club a déjà reçu 400 000 euros dont 20 000 des supporters. L’objectif est d’atteindre 1,5 million d’euros fin juin.

L’idée que le club devienne une société coopérative a aussi ses opposants : selon la Nouvelle République, Yvon Augustin, ancien dirigeant du Tours FC, parle d'une démarche « contre-nature (...) pas adaptée au monde sportif ». Si c'était la solution, plusieurs grandes équipes l’auraient adoptée, ajoute-t-il. Il serait plus d’avis à vendre le club.

Il y a donc des avantages et des inconvénients pour le club de Tours car, en plus d’acquérir un statut juridique, il permet aux supporters actionnaires de donner leur avis sur la direction. En revanche, l'obstacle, c'est que ce nouveau statut attirerait peu d’investisseurs extérieurs.

Par Loane GUEGAN et Mathilde BERSAN, la Fabrique de l’Info, lycée Grandmont, le 26 mai 2021.

Comment le festival s’organise-t-il face à la crise sanitaire du Covid-19 ? Concerts assis, programmation étalée : description des mesures mises en place pour maintenir l’évènement, du 9 au 14 juillet.

terre du son 2

Copyright - Festival Terres du Son Facebook

   Le Festival Terres du Son aura bien lieu. L’un des principaux évènements culturels de la région doit se plier aux contraintes sanitaires.

La manifestation, qui se déroule durant la période estivale, s’installe dans le Domaine de Candé à Monts. Chaque année, elle réunit entre 35 000 et 50 000 festivaliers, qui se croisent, qui dansent, qui dorment sur place parfois. Bref, les risques de contamination sont élevés. 

     Pour s’en prémunir, le festival a avancé les horaires d’ouverture afin de pouvoir fermer plutôt. La plage horaire est ainsi modifiée contrairement aux années précédentes : au lieu de 15h-3h du matin, les concerts se joueront de midi à minuit du 9 au 11 et du 13 au 14 juillet 2021. Une journée de pause a été neutralisée le 12 juillet pour étaler la fréquentation.

         

          Tous les concerts assis

          En pleine pandémie le respect du protocole sanitaire est obligatoire. Principale évolution : d’après le site officiel de l’évènement, le public qui avait pour habitude de se tenir debout, devra être assis.

          La restauration sera autorisée et suivra également des consignes sanitaires strictes. Le camping sera interdit.

          Toutes ces mesures seront gérées et surveillées par les organisateurs du festival, qui attendent plus d’informations concernant l’éventuelle mise en place du pass sanitaire, annoncé par le gouvernement.

          Bien sûr, le port du masque et le nettoyage régulier des mains resteront obligatoires. Comportement responsable attendu.

LIEN PAGE ACTU DU SITE TDS : https://terresduson.com/2021/infos-pratiques/info-covid/

Par Anouk Clave et Clara Larcher, la Fabrique de l’Info, lycée Grandmont, le 22/05/2021.

L’épreuve des 10 et 20 km de Tours reprend son envol le 26 septembre 2021, après une année 2020 compliquée. Mais l’incertitude persiste pour les organisateurs soumis à l’évolution des mesures sanitaires pour ces courses qui attirent la grande foule.

 

Image course

Crédit : Julien Provost, Photos archives, La Nouvelle République/ la foule de coureurs dans la rue Nationale dans la dernière édition de 2019.

Les 10-20 km de Tours vont-ils réellement se dérouler cette année ? Normalement, oui, mais le doute persiste.

Chaque année, cet événement, qui comprend aussi un marathon de 42 km, accueille près de 10 000 coureurs qui sillonnent les rues de Tours, passant par la rue Nationale, longeant la Loire et s’insérant dans les ruelles du vieux Tours. Les marathoniens, eux, filent jusqu’à Savonnières.

L’an dernier, les épreuves avaient été annulées à cause des difficultés liées au Covid, notamment le confinement. Pour maintenir le lien avec le public, les organisateurs avaient organisé une épreuve à distance.

La réalité actuelle est-elle si différente de celle de l’an dernier ? "On a attendu le plus longtemps possible afin de voir comment évoluait la situation sanitaire », expliquait récemment Christophe Chinette, le patron de l'organisation, qui a donc choisi de rétablir l’épreuve cet automne. « Je suis ravie de cette nouvelle et j’espère que tout pourra se passer dans de bonnes conditions après cette période complexe », dit une amatrice de course à pied.

Vaccin et test PCR requis

De plus, si le marathon a lieu cette année pour la 38è édition, il ne se déroulera pas dans des conditions idéales. Il imposera de nombreuses contraintes aux coureurs comme la présentation obligatoire d’un test PCR négatif ou bien un qr code pour les personnes vaccinées contre le Covid.

D’ici la tenue de l’épreuve, les organisateurs misent sur la vaccination des concurrents. D’après un article de ladepeche.fr : « plus de la moitié des Français sont favorables à la vaccination contre le Covid-19 ». Actuellement, elle s’accélère en France avec plus de 10 millions de vaccinés avec les deux doses. Grâce à l’accès au vaccin pour toutes les personnes ayant plus de 18 ans, le marathon tourangeau pourrait donc se dérouler dans de bonnes conditions.

Pour célébrer le retour des moments conviviaux et des festivités, d’après le site officiel du marathon : Running Loire Valley de la Nouvelle République, « 500 marcheurs s’élanceront pour la 1ère édition de 10 km Marche Nordique sur un parcours semi-urbain en bord de Loire, au cœur de Tours et de Saint-Cyr-sur-Loire. »

Chaque année, les Tourangeaux accueillent ces épreuves avec enthousiasme, beaucoup de non sportifs se fixent des objectifs pour dépasser leurs limites sur les 10-20 km.

Cet événement est un tremplin pour la ville de Tours car c’est l’une des épreuves les plus importantes de France après les 20 km de Paris.

 

 

La Fabrique de l'Info, activité pédagogique de la spécialité HGGSP, animée et encadrée par Stéphane FRACHET , journaliste aux Échos et au Parisien et Gérard Urvois professeur de la discipline.

Privés de leurs revenus depuis le début de la crise sanitaire, les acteurs de la vie culturelle tourangelle, notamment les intermittents du spectacle, déjà dans une situation précaire, voient leur situation tant financière, que psychologique et sociale, se dégrader.

 

Par Amaël Aubry & De La Lande Mattéo, la Fabrique de l’Info, lycée Grandmont, 19/05/2021.

Prenez une poignée d’intermittents du spectacle, rejoints par quelques autres travailleurs précaires, une pincée de sel de la protestation, notamment contre la réforme du chômage qui baissera leurs indemnisations, ajoutez-y une louche sur le besoin du prolongement de l’année blanche des aides, puis une autre sur la volonté de soutenir la vie culturelle et « d’organiser sa défense » ; faîtes reposer le tout pendant 2 mois, et voilà un beau Grand Théâtre de Tours rempli de plusieurs dizaines de personnes, réunies au sein du « Collectif d’occupation du Grand Théâtre ».

L’opération a débuté le 12 mars 2021, elle se poursuit dans ce haut lieu de la culture de la cité ligérienne, qui accueille l’orchestre régional et l’opéra.

A l’intérieur ; création de tracts, d’affiches, des débats, un peu de musique, de la politique, des idées, de la protestation… Cela a été également le cas dans d’autres théâtres de Tours, comme l’Olympia, aujourd’hui libéré.

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Le Grand Théâtre est occupé depuis le 12 mars par les intermittents du spectacle opposés à la réforme de l’assurance-chômage.
© (Photo archives cor. NR, Romain Gibier)

Cependant cette occupation provoque un léger haut le cœur, parce qu’elle a un coût : 5000 euros par jour que le Grand Théâtre prend sur son budget annuel, alors qu’il n’a plus de recettes de billetterie. Il s’agit des charges courantes, et surtout de la sécurité du bâtiment, assurée 24/24 par une société privée de gardiennage, employant 1 gardien le jour et 2 la nuit. Selon le directeur de l’établissement, Laurent Campellone, « On ne pouvait pas laisser les portes d’un bâtiment public ouvertes nuit et jour, sans savoir qui est à l’intérieur. Nous devons assurer la sécurité des occupants et l’intégrité de ce bâtiment classé monument historique. »

Nous étions également passés à deux doigts d’une « libération forcée » du site, après que le mouvement a légèrement flanché, quelques semaines auparavant, mais cela était sans compter sur le soutien des élus locaux et de la mairie de Tours, solidaires des intermittents.

Malgré cela, la direction a demandé la libération de la grande salle de spectacle, qui a débuté jeudi 6 mai 2021. L’évacuation se fait petit à petit, afin de préparer la réouverture des salles de spectacles et théâtres. Les intermittents promettent de maintenir leur occupation, mais sans toutefois gêner les salariés qui préparent la réouverture : « Nous n’empêcherons personne de travailler », explique le collectif. Jusque-là, il n’y a pas eu de heurts malgré la tension présente. C’est ce que salue le directeur Laurent Campellone : « Tout en portant leurs revendications avec détermination et engagement, ces gens l’ont fait dans le respect des agents et des lieux ».

Mais le collectif ne compte pas s’arrêter là. Après une assemblée générale tenue le 16 mai, l’occupation du Grand Théâtre s’est allégée : les intermittents en colère sont présents le jour dans une salle de répétition, la nuit ils occupent la salle Ockeghem place Châteauneuf à Tours. Ils réchaufferont les plats lors d’une manifestation samedi 22 mai.

Par Emma Debrune et Marion Joulin, la Fabrique de l’Info, lycée Grandmont, 10/05/2021.

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Le tramway déjà existant à la place Jean Jaurès, Tours.Source/Crédit : Tours Métropole Val de Loire

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Projet du Tramway avenue de Bordeaux, Tours.Source/Crédit : Tours Métropole Val de Loire

La 2è ligne de tramway arrivera en 2025.

La 2ème ligne de Tramway prévue pour 2025 par la métropole de Tours est sur les rails. Enfin. Ce projet, qui existe depuis 2014, a son tracé. Les aménagements le long de la ligne qui ira de La Riche jusqu’à Chambray-les-Tours la Papoterie sont presque tous fixés.

Ce tram s’arrêtera dans 28 stations dont 6 en commun avec la ligne A dans le centre-ville de Tours. Il passera aussi au niveau du parc de Grandmont, comprenant les facultés de sciences et de pharmacie, ainsi que les lycées Clouet et Grandmont.

« La ligne sera aménagée de façon à préserver tous les modes de transports afin de créer une harmonie entre tous les usagers de l’espace urbain (vélo, bus, piétons, voitures) », défend Sébastien Lopez, directeur du projet. Tout au long de la ligne, la Métropole de Tours souhaite insérer le tram dans son environnement, tout en réaménageant la voie publique. La création de larges trottoirs pour les piétons et des pistes cyclables sont prévues.

 Moins de place pour les voitures place Jean Jaurès

Concernant les lignes de bus, elles seront conservées et parfois réaménagées pour continuer de desservir certaines zones. Les routes réservées aux voitures seront réduites mais conservées.

Sur la place Jean Jaurès, où la ligne 1 circule déjà, les voitures seront déviées. Cela permettra de faire place au tram, tout en conservant l’accès en voiture.

L’installation de parkings relais aux extrémités de la ligne permettra aux automobilistes de laisser leur voiture pour le tramway. Ces parkings seront gratuits dans le but d’inciter les gens à utiliser les transports en commun. La cohabitation des différentes voies de transport et déplacement aussi appelée intermodalité est l’une des priorités du projet.

Ce projet a comme objectif de limiter l’émission de gaz à effet de serre en promouvant les transports en commun. Grâce à cette nouvelle ligne et ses nouvelles stations, l’accessibilité au centre-ville de Tours, au CHRU Trousseau et au campus de Grandmont sera plus facile pour tout le monde.

Par Cardin Alexis et Begue Lauriane, la Fabrique de l’Info, lycée Grandmont, mai 2021.

Image5  © Cabinet d’architecture Richez associés / Franck Rive

Du prieuré Saint-Cosme à La Riche jusqu’à la Papoterie au sud de Chambray-lès-Tours, la ligne 2 du tramway s’accompagnera d’une végétalisation accrue, promettent les élus de la Métropole de Tours.

L’arrivée de la deuxième ligne de tramway prévue pour 2025 va apporter du changement. Ce tram, qui reliera les CHRU Trousseau et Bretonneau, se veut encore plus écologique que le précédent. Sur son tracé, une grande partie de la plateforme sera végétalisée et de nombreux arbres seront plantés, explique Sébastien Lopez, directeur du projet.

L’objectif est de rendre la ville plus verte, de créer des îlots de fraicheur en été, et de cacher les lignes aériennes de contact, ces caténaires par lesquelles le tram reçoit son électricité.

Pour aller vers un plus grand respect de l’environnement, chaque terminus de cette nouvelle ligne sera doté d’un parking relais, afin d’inciter les automobilistes à délaisser leur voiture et ainsi prendre le tramway pour se déplacer. Au terminus de La Riche, qui sera situé en bord de Loire, la ville prévoit la création d’un parc boisé en lien avec les Îles Noires et le prieuré Saint-Cosme. En ce qui concerne le terminus de Chambray-lès-Tours, il sera aussi largement arboré.

 Des arbres à Jean Jaurès ?

Le passage du tram épargnera l’alignement des platanes sur le boulevard Béranger. Et le marché aux fleurs sur ce même axe sera sauvegardé, puisque le tramway circulera sur une des voies qu’empruntent actuellement les voitures. Ces dernières seront déviées de l’autre côté du boulevard.

Cependant pour la place Jean Jaurès ce ne sera pas pareil car la ville prévoit de faire passer le tram là où passent les voitures. Un réaménagement de la place est prévu, en concertation avec les habitants, rappelle Sébastien Lopez. Pourquoi pas des arbres sur la place ?

Pour les inquiétudes concernant les nuisances sonores, le directeur du projet de cette futur ligne, Sébastien Lopez, se montre rassurant, des moyens existent, comme limiter les vibrations ou encore ne plus klaxonner à partir d’une certaine heure.

A ce projet de seconde ligne de tram sera rajouté un projet d’extension de la ligne A vers l’Aéroport de Tours - Val de Loire et une mise à niveau de la ligne de bus à haut niveau de service déjà existante (ligne 2 tempo).

Ce projet représente une somme conséquente de 430 millions d’euro, dont 369 millions pour la deuxième ligne, 23 millions pour l’extension de la première ligne et 38 millions pour la mise à niveau de la ligne 2. Finalement, la Métropole espère replanter plus d’arbres et de végétaux qu’elle ne va en arracher pour construire la ligne.

Par Laura Courant, la Fabrique de l’Info, lycée Grandmont, 10/05/2021.

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La distribution de colis alimentaire par l'association étudiante Les Halles de Rabelais à la Maison des associations de Grandmont à Tours. • © Marine Rondonnier-FranceTV, Indre et Loire Tours

 

SI les plus âgés sont les plus frappés par le coronavirus, les plus jeunes sont victimes de la crise économique qu’il a engendrée.

 

Face à la situation actuelle, certains jeunes font face à de sérieuses difficultés financières. La crise économique engendrée par la pandémie du Covid 19 a fait augmenter la pauvreté en France et les associations humanitaires constatent que de nouveaux profils ont recours à l'aide alimentaire : ce sont les moins de 30 ans qui sont le plus affectés en France. "Les personnes âgées ont payé les plus lourdes conséquences du coronavirus en matière de santé, les jeunes vont subir l'essentiel de ses retombées économiques", a déclaré jeudi Louis Maurin, directeur de l'Observatoire des inégalités, dont le siège social est à Tours.

Difficultés de formation, obstacles à l’insertion dans un marché du travail déprimé et où les entreprises sont dans l'incertitude quant à leur avenir, précarité plus importante des parents : les jeunes sont les principales victimes de cette situation, constate le sociologue. Leurs études sont très souvent rallongées voir interrompues.

Phénomène mondial

De plus, d’après l’Organisation internationale du travail, un jeune sur six a perdu son emploi. Et s'ils ont conservé leur poste, ils ont subi, en moyenne, une perte de 23 % de leur temps de travail, et donc de leur salaire.  « Nous risquons de voir apparaître un large réservoir de jeunes qui ne sauront où aller pour s'intégrer dans l'emploi », alertait récemment dans les Echos Guy Rider, le directeur général de l'OIT.

En outre, plus de 50% des jeunes auditionnés lors d'une enquête parlementaire sont inquiets sur leur santé mentale, 30% ont renoncé à l’accès aux soins pendant le Covid-19 faute de moyens… En effet, ils subissent non seulement une précarisation économique mais aussi toute une série de ruptures scolaires, affectives, psychologiques. La hausse du coût de la vie et les suppressions d’emploi dues à la crise font reculer le niveau de vie des étudiants. Beaucoup renoncent à des soins ou à des achats de première nécessité pour des raisons financières.

Le quotidien La Nouvelle Republique du Centre-Ouest raconte une distribution de différents produits à destination des étudiants, organisée le 29 avril devant la faculté de pharmacie à Tours. "C’est vraiment bien d’organiser ce type d’action, en particulier avec la crise sanitaire et les difficultés pour trouver un job en parallèle des études", pense Ronan, étudiant à l’université de Tours. "On donne en fonction de la demande, il n’y a pas de limite prédéfinie à ce que l’on peut donner", explique Inès Bouhar, présidente de Lafi Bala, une association pour les étudiants. "Personne n’abuse de ce système. On a pas mal de produits donc on essaye de proposer plus de choses aux gens qui viennent, même s’ils ne le demandent pas », ajoute-t-elle.

Pour préparer cette distribution, l’association étudiante avait organisé deux collectes dans des supermarchés de la ville. Ses bénévoles ont compté sur la générosité et les dons des clients à la sortie des magasins.

Beaucoup d’étudiants se sentent mis de côté, oubliés. A l’Université, ils ne sont pas vraiment suivis par les profs de la Fac. Beaucoup perdent donc toute motivation. Au-delà du bilan sanitaire, cette crise du Covid-19 aura fait augmenter les inégalités. Selon le journal Les Echos, "La France a engagé des mesures d'urgence en faveur de l'apprentissage, bientôt suivies d'un plan complet pour la jeunesse". Reste à voir si les étudiants en difficulté en verront les effets.

 

 

La Fabrique de l'Info, activité pédagogique de la spécialité HGGSP, animée et encadrée par Stéphane FRACHET , journaliste aux Échos et au Parisien et Gérard Urvois professeur de la discipline.

Par Lisa Rembaux, la Fabrique de l’Info, lycée Grandmont, mai 2021.

Prévue pour 2025, la seconde ligne de tramway reliant La Riche à Chambray-lès-Tours, en passant par le lycée Grandmont, promet de rendre plus faciles et rapides les déplacements. Quel sera son impact sur la vie des élèves et des employés du lycée ? Réactions.

La ligne 2 du tramway desservira le lycée Grandmont en 2025. Ce tram est-il attendu ? Après réflexion, Titouan, un surveillant, affirme que s’il travaille encore dans l’établissement dans quatre ans, il sera « très sûrement » amené à l’emprunter. « Je suis complètement favorable à ce mode de transport. Je préfère voir des tramways en ville que plein de voitures qui polluent », dit-il, tout en relevant deux inconvénients : une éventuelle augmentation des impôts pour financer ce projet global chiffré à 369 millions d’euros, et les conséquences des travaux sur le trafic et la vie quotidienne entre 2022 et 2025, notamment sur le boulevard Béranger et la place Jean Jaurès à Tours, lieux très fréquentés des voitures.

« Le tramway, c’est bien, c’est positif, mais il ne faudrait pas qu’ils oublient les vélos ! », clame Monsieur Devillard, professeur documentaliste du CDI du lycée, usager et fervent partisan de la bicyclette. Selon lui, si les concepteurs du projet pensent à l’accessibilité de tout le campus universitaire de Grandmont, incluant le lycée, il leur faudra inclure des pistes cyclables, « presque inexistantes aujourd’hui », constate-t-il.

 Mina : "pour une place Jean Jaurès « sans voiture "

Autre point à surveiller : pour lui, les rames, les rails, les caténaires et tous les matériaux nécessaires pour construire une nouvelle ligne sont « trop » chers, et il dénonce un effet de mode. Présents dans presque toutes les villes de France, y compris Tours, dès le XIXè s. jusqu’aux années 1930, les tramways ont été le plus souvent été remplacés par des bus. Aujourd’hui, ils refont leur apparition, portés par des arguments sur une mobilité moins polluante, le silence et la végétation retrouvés en ville,… Selon M. Duvillard, on peut craindre que ce nouveau revirement ne finisse peut-être sur un échec. Malgré ce questionnement, il garde un regard positif sur ce projet : « La première ligne du tramway tourangeau a tout de même permis de désenclaver le quartier du Sanitas, le rendant plus accessible au centre-ville de Tours ».

Du côté des élèves, Mina Lacroix, en terminale, est très enthousiaste : « La future ligne correspond vraiment aux axes que j’emprunte le plus souvent, et puis ça va permettre d’aménager des supers espaces ! ». Parmi ces aménagements urbains qu’elle attend, celui de la place Jean Jaurès : « la circulation routière actuelle sur cette place n’est plus supportable. Elle devrait être rendue aux piétons et aux trams », juge-t-elle.

Il semble donc que tous les trois retiennent de cette nouvelle ligne de tramway un avantage pratique, écologique et social, qui renforcera les avantages déjà vantés avec la première ligne.

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Par Paul Tardy, la Fabrique l’Info, lycée Grandmont, mai 2021.

Le calendrier du déconfinement pour cet été est connu : la réouverture des commerces, des cafés, la fin du couvre-feu… Nous ferons aussi un petit point pour voir ou nous en sommes pour le bac au lycée Grandmont.

Ce mercredi 19 mai marque le premier grand pas vers la fin des restrictions : le couvre-feu est décalé de 19h à 21h et les commerces dits « non essentiels » ouvrent. C’est le cas notamment des terrasses de cafés et restaurants, mais seulement en terrasses, ainsi que les cinémas, les musées et les théâtres, avec des jauges limitées et des contraintes sanitaires.

Pour la suite, le couvre-feu passera à 23h le 9 juin. Les activités en intérieur seront de nouveau possibles : les clients pourront entrer dans les salles des restaurants et des cafés. Les foires, les salles et stades de sport réouvriront. Le travail en présentiel sera lui aussi de nouveau possible.

Enfin, le 30 juin constitue la dernière date annoncée par le gouvernement : elle est normalement synonyme du début des vacances scolaires, de la fin du couvre-feu, de la réouverture de toutes les activités, à l’exception des discothèques.

Le bac au Lycée

Le bac est, pour l’instant, toujours maintenu avec quelques modifications. Les cours finiront le 11 juin au lycée Grandmont car l’établissement est un centre d’examen. Ce qui nécessite de laisser la place aux épreuves et leur préparation.

Pour les terminales, l’épreuve de philosophie reste prévue le 17 juin, avec 4 sujets possibles au lieu de 3. Le jury ne retiendra que la meilleure des notes, qu’il choisira entre la note de contrôle continue et celle de l’examen final. Le grand oral aura lieu du 21 juin au 2 juillet.

Pour les premières, l’écrit de français se déroulera le 17 juin, et l’oral du 21 juin au 2 juillet. Les quelques modifications apportées à l’édition 2021 portent sur la réduction du nombre de textes (20 à 14 pour les bacs généraux et de 12 à 7 pour les technologiques). Comme en philo pour les terminales, le nombre de sujets possibles pour l’écrit est augmenté : 3 dissertations et 2 commentaires seront laissés au choix des élèves. Bonne chance à vous !

Par Lysa Dersin, la Fabrique de l’Info, lycée Grandmont, 12/05/2021

Portrait d’une influenceuse, Lena situations, qui se met en situation sur Instagram, Youtube et TikTok. Elle affiche 3 millions d’abonnés sur Insta.

Léna situations, de son vrai nom Léna Mahfouf, est une influenceuse française de 23 ans. Jolie, directe, cette jeune femme pétillante connaît un succès impressionnant sur les réseaux.

Des chiffres ? Léna a réalisé ses premières vidéos YouTube en 2017. Aujourd’hui, elle cumule jusqu’à 4 millions de vues, et compte 1,8 million d’abonnés. Sur le réseau Instagram, ses photos sont suivies par 3 millions d’abonnés, et 1,7 million d’abonnés pour ses mises en scène sur tiktok.

Cette Parisienne, née de deux parents algériens, la jeune femme raconte sa vie quotidienne, ses voyages et ses expériences, sans hésiter à dévoiler des aspects sensibles, comme ses crises d’angoisse dues à la pression des réseaux sociaux, ou ses craquages face à la nourriture. Un peu à contrecourant des instagrammeuses trop propres sur elles, comme le raconte un portrait paru dans le journal Le Monde.

Léna invite parfois ses amis, ou sa famille, comme le chanteur Bilal Hassani, son petit copain Seb la frite, ou parfois son père.

A travers ces témoignages spontanés, Léna sait être très drôle et souriante, et cette bonne humeur est communicative. D’après Anouk, une élève du lycée Grandmont, « Léna Situations est la meilleure des influenceuses ! Elle nous partage des choses extraordinaires, c’est une influenceuse hors norme. Je l’adore ! ».

Un livre et une collecte pour les soignants

Elle assume son train de vie, de ne pas avoir envie d’être jolie tous les jours, que non, la vie d’une influenceuse n’est pas comme elle était représentée avant : manger sainement tous les jours, faire du sport et être toujours bien apprêtée.

Léna collabore aussi avec des marques depuis quelque temps. Elle vient de créer sa propre marque, Léna Situations.

lena

une photo de Lena, publiée sur le site Melty.

Elle fait aussi passer de beaux messages qui lui tiennent à cœur, comme le féminisme, qu’elle juge « être la base ». Elle est aussi contre le racisme et l’homophobie, même si à cause de cela elle a perdu des abonnés. Mais comme elle dit : « ça fait une sélection naturelle ».

Concernant les conditions actuelles avec le COVID-19, elle a lancé une collecte de produits hydratants pour soutenir les soignants. Elle a reçu 70000 tubes. Elle soutient également les étudiants qui se plaignent des cours en distance car elle l’avoue : dans ces circonstances, elle n’aurait pas réussi à suivre des études. 

Léna Mahfouf a également sorti un livre en septembre 2020 intitulé « Toujours plus », paru chez Robert Laffont.  Elle y donne ses conseils pour gérer l’anxiété, les histoires d’amour, ou encore comment gagner de l’argent. Sans fard, naturelle, une copine qui donne envie de la suivre.

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